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Les Fédérations

Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 08:55
logo-copie-1.gif Samedi 10 mars 2012 PDF Imprimer

112e Congrès du Parti Radical (Hôtel Marriott - Paris)

 

Déroulé prévisionnel

9h :        Accueil

9h30 :    Ouverture du 112e Congrès
Rapport de la Commission de vérification des pouvoirs
Rapport d’activités par le Secrétaire général
Rapport du Trésorier

10h30 : Présentation du projet de législature
Débat sur la déclaration de politique générale
Présentation d’éventuelles résolutions

13h :     Déjeuner / buffet

14h30 :  Interventions politiques

16h :     Présentation et vote sur la déclaration d’orientation générale

17h :     Discours de clôture de Jean-Louis Borloo, Président du Parti Radical

 

Téléchargez le déroulé prévisionnel et le bulletin d'inscription.

Par Parti Radical 63
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 17:07
Jean-Louis Borloo présente 111 propositions, Le figaro, 6 février 2012 PDF Imprimer

logo borloo L'ancien ministre a présenté samedi les propositions du Parti radical pour 2012. Il conditionne ses accords avec l'UMP et prépare les législatives.

Mitterrand avait ses 110 propositions en 1981. Jean-Louis Borloo fait mieux avec les 111 propositions du Parti radical pour 2012. Un catalogue de mesures présentées samedi à Paris, à partir desquelles il compte négocier avec ses partenaires. D'emblée, le président du Parti radical en présente certaines comme des «points durs et non négociables».

«Je ne crois pas les discours des candidats sur leurs propositions de redressement des comptes publics», explique Borloo. «J'ai l'impression que l'on se félicite quand on annonce un déficit de 5,4 % du PIB», lance-t-il en direction de ses ex-collègues du gouvernement. Puis il détaille les mesures qui permettraient d'économiser «30 milliards d'euros» «tout de suite, maintenant» et qui «ne touchent aucun ménage»: la fin de la niche Copé sur certaines plus-values, l'encadrement de la déductibilité des intérêts d'emprunt pour les entreprises, une taxe sur les transactions financières plus ambitieuse que celle du gouvernement et une contribution sur le chiffre d'affaires des entreprises cotées. À quoi il ajoute une nouvelle tranche de l'impôt sur le revenu. L'interdiction immédiate des activités spéculatives pour le compte propre des banques et la création d'un fichier contre l'endettement complètent le programme économique.

Autre point non négociable: une réforme de la gouvernance. Borloo plaide pour un retour aux origines de la Ve République, «avec un gouvernement qui conduit la politique de la nation et un premier ministre qui dirige l'action du gouvernement». Il veut même que le premier ministre soit aussi «en charge de l'économie et de l'emploi, un peu comme Raymond Barre ou Pierre Bérégovoy». Le Parti radical demande encore l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections et une limitation à trois mandats successifs. «Si on votait une telle mesure avant les législatives, 40% des candidats ne pourraient pas se représenter» en juin, explique-t-il.
Candidats aux législatives

Le Parti radical a d'ailleurs présenté ses 111 candidats aux législatives, dont Rama Yade dans les Hauts-de-Seine. Avec ses alliés du Nouveau Centre et de la Gauche moderne, Borloo estime avoir «entre 220 et 250 candidats en forte position». En cas de victoire de la droite, le centre disposera d'un groupe charnière «indispensable à toute coalition». Et «en cas de drame» et dans l'hypothèse d'une «explosion de l'UMP» il prévoit «une structure de rapatriement» pour les centristes de l'UMP.

Reste à négocier. «Si la coalition se fait dans l'esprit “quoi qu'il arrive, on est ensemble” ce n'est pas une coalition», prévient-il à l'intention de ses amis de l'UMP. Il reste difficile d'imaginer que le Parti radical négocie avec d'autres. «À gauche, le PS négocie en priorité avec ses alliés. C'est pareil dans toutes les alliances», explique Borloo à l'issue de la réunion. Et s'il n'était pas entendu? «Eh bien, on verra!», lâche-t-il, tout sourire.

Par Parti Radical 63
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 16:53

 

Depuis le retrait de Jean-Louis Borloo, la voie radicale n’est-elle pas inaudible ?

Nous avons pris le temps de se préparer et cela nous a obligés à envisager 2012 autrement. Notre manifeste avec 111 propositions et 111 candidats dont 40 % de femmes constitue un peu le programme du candidat que nous n’avons plus.

Dans le détail…

On revient sur des points cruciaux comme la justice fiscale en supprimant les avantages des grands groupes, ce qui totalise 6 à 8 milliards par an. De même, il y a 25 milliards de recettes à retrouver en fiscalisant les flux financiers, notamment des fonds de pension. On souhaite aussi un Vendôme de la justice sur le modèle du Grenelle, avec une plus grande indépendance des parquets et un échevinage comme en Belgique pour être plus ouvert sur la société civile. De même sur le logement, on prévoit une garantie locative universelle, et sur les institutions, au moins 100 députés élus à la proportionnelle.

Votre fibre humaniste n’est-elle pas heurtée par droitisation du discours de Claude Guéant ?

Ma fibre humaniste est malmenée depuis longtemps, et déjà avec le discours de Grenoble, ou encore le débat surréaliste sur la déchéance de nationalité. On critique et on combat ces dérives. Sur la question des civilisations, les radicaux estiment que les personnes sont égales, donc les sociétés aussi. Vouloir hiérarchiser, c’est non pas un débat du XXI e siècle, mais du XIX e !

Les électeurs et militants modérés ne sont-ils pas Sarko-réticents, et donc tentés par Bayrou ?

Bayrou est candidat pour la troisième fois. On le connaît et sa sensibilité correspond effectivement aux modérés. Le problème, c’est sa position sur les accords politiques. Je sais ce qu’il pense du programme de François Hollande, mais il ne le dit pas. Or, le danger aujourd’hui, c’est la chape de plomb, l’absence de perspectives de progrès. Nos concitoyens sont paumés. Ils ont besoin de clarté, et c’est sur ces incertitudes que moissonne Marine Le Pen.

Comment expliquez-vous qu’à trois mois des législatives, l’UMP gèle votre propre investiture ?

Je paie peut-être le prix de mon indépendance et de ma visibilité auprès de Jean-Louis Borloo. Et je l’assume totalement, car les radicaux pensent que cette liberté est fondamentale. Une majorité, c’est l’addition de différences qui en font la richesse. Plus une majorité est monolithique, plus elle est faible.

 

Propos recueillis par Alain DUSART (Source : EST Républicain)

Par Parti Radical 63
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 16:50

Ce week-end, le Parti radical de Jean-Louis Borloo organisait son conseil national, pendant lequel une "feuille de route" a été esquissée pour exposer l'accord électoral que les radicaux de droite désirent avec l'UMP pour les prochaines élections législatives. Selon l'ancien ministre, beaucoup de points en sont "non négociables".

Ce sont donc 111 propositions qui ont été révélées samedi, et qui pourraient servir de base à un accord électoral. Sur certaines d'entre elles, le président de la formation radicale se montre intransigeant : interdiction des activités spéculatives des banques pour leurs comptes propres, mise en place d'une taxe financière plus importante, la fin des exonérations des plus-values de cession des holdings, une économie immédiate de 30 milliards pour alléger le déficit public ou l'introduction d'une véritable dose de proportionnelle.

Concernant les institutions de la Cinquième République, l'ancien ministre, qui désirait un temps devenir Premier Ministre, a explicité sa conception de ce rôle, plaidant pour "un vrai Premier Ministre qui assume totalement son rôle" qui cumulerait le portefeuille de ministre de l'emploi. Le numéro 2 du Gouvernement devrait être automatiquement le ministre du développement durable.

Réfutant l'idée que l'accord entre son parti et celui de Jean-François Copé soit évident, "il faut des mesures préalables avant toute discussion, sinon nous considérons qu'il y a pas d'accord possible", Jean-Louis Borloo semble désirer une véritable coalition entre les deux formations, et non un simple soutien du plus petit au plus grand. Par ailleurs, 111 candidats ont été investis hier par le parti, dont Jean-Louis Borloo et Jean Leonetti, qui bénéficient déjà du soutien de l'UMP.

 

(SOURCE:Paris dépèche)

Par Parti Radical 63
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 08:47
Par Parti Radical 63
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